PREMIÈRE PARTIE
Schéma
sommaire du mental:
1/ Le cerveau est fait de matière
(M), en fait un support structuré et complexe nourricier du processus mental et à son service.
2/ Une interface (I) de
constitution virtuelle qui fait le lien entre le cerveau et la mémoire sémantique, d'où ce nom d'interface située entre le cerveau et un troisième volet. Cette interface virtuelle nécessite de
l'énergie pour fonctionner.
3/ La mémoire sémantique est inscrite sur ce troisième volet.
Ce troisième volet est composé d'éléments non matériels aussi complexes et structurés que le cerveau constitué de
matière.
Le
terme d'interface se justifie, puisque cette interface crée un lien entre la matière et la non - matière.
Sur ce troisième volet, s'inscrit en virtuel la mémoire
sémantique qui n'est pas moléculaire (selon le tableau de Dmitri Mendeleïev). Il est constitué de non - matière, et possède son propre tableau d'éléments à l'instar de celui de la matière. La
mémoire sémantique, de par sa constitution, va donc obligatoirement se situer sur une autre dimension, que j' ai qualifiée de
quatrième dimension.
La notion de non - matière et d'anti-matière peut
prêter à confusion. Il ne faut surtout pas les confondre, celle-ci n'étant ni identiques
ni superposables.
Il existe une autre forme de mémoire, la mémoire procédurale.
Celle-ci n'est pas constituée de non - matière.
La mémoire procédurale est une mémoire virtuelle, numérisée sur les photons à mouvements spin contenus dans les
électrons du corps physique et sur son intégralité.
Elle est fixée sur la matière atomique et va donc se situer dans le premier volet, et non sur le troisième, où
se situe la mémoire sémantique.
Entre ces deux mémoires totalement différentes va se loger tout naturellement l'interface, elle aussi
virtuelle.
Rôles de l'interface :
1) L'interface stocke de manière logique -pouvant être récupérée-, une mémoire procédurale numérisée correspondant à la mémoire du mouvement et de ses annexes (effort cardio-vasculaire pour
sa réalisation, effort respiratoire, effort d'équilibre dans le mouvement, effort musculaire).
L'ensemble de cette mémoire procédurale est
récupérable par l'interface pour créer un geste nouveau ou identique, écrire une nouvelle lettre, n'en prendre qu'une partie pour l'intégrer dans un autre mouvement ou faire une composition
plus complexe voir plus simple en réactivant partiellement ou totalement la mémoire numérisée virtuelle du premier volet, nécessaire a cette action
nouvelle.
2) l'interface gère cet ensemble de
mécanismes en fixant et en récupérant de la mémoire sémantique sur le troisième volet. J'entends par là, du souvenir, des connaissances, de l'enchantement ou des désagréments, l'émotionnel des
actes ou mouvements accomplis, ainsi que la psyché qui sera virtuellement fixée sur ce troisième volet composé de non - matière.
Quelle est maintenant la différence entre cette interface virtuelle (I) et l'intelligence (I) ?
L'
interface (I)
Cette interface est le support d’un savant mélange de logiciels agencés entre
eux, en nombre phénoménal. Logiciels de lecture, écriture, de gestion du temps, de l' espace, de calculs, de mathématiques, de logique .... Que dire de la multitude des moteurs de
recherches qui fonctionnent en synergie!
Leur nombre est tel que leur recensement est
impossible. En revanche, l'observation attentive et pertinente de mes semblables
m'a laissé entrevoir qu'il existait autant d'interfaces différentes que d'empreintes digitales.
J'ai également pu prendre conscience que le différentiel des interfaces n'autorisait pas l'égalité entre les membres d'une même
espèce.
DEUXIÈME
PARTIE
Où situer le siège de la Maladie Alzheimer dans
mon Schéma du Mental ? Actuellement, la Maladie Alzheimer est uniquement définie par la clinique.
Première
hypothèse :
Le siège de la Maladie Alzheimer se situerait sur le premier
volet constitué par le cerveau fait de matière, avec la mémoire procédurale virtuellement inscrite sur lui, dispersée sur tout l'organisme (possible sur chaque atome le
composant).
1/ L'IRM du cerveau n'est pas parlante dans ce
sens. On peut avoir des lésions du cerveau sans être atteint de la Maladie Alzheimer. On peut être diagnostiqué “Maladie Alzheimer”, avec une IRM du cerveau normal.
2/ La mémoire procédurale virtuelle numérisée sur
les photons à mouvements spin contenus dans les électrons des atomes de l'organisme, ne peut disparaître que par destruction de la matière physique, comme dans le cas d'une amyotrophie par
exemple. Elle peut se reconstituer par de la musculation et de la rééducation. Je dirais même qu'il ne peut y avoir d'atomes d'un organisme vivant sans mémoire procédurale virtuelle.
3/ La mémoire dite procédurale chez un Malade Alzheimer, mobilisable ou non, en alternance, va se traduire par la notion d’une non - disparition définitive
de celle-ci.
Conclusion: ne pouvant correspondre à sa clinique, le
premier volet n'est pas le siège de la Maladie Alzheimer.
Deuxième
hypothèse :
Le siège de la Maladie Alzheimer se situerait sur le troisième
volet. Troisième volet constitué de non - matière qui est aussi riche et réelle que la matière. Sur celui-ci est déposée la mémoire sémantique, sous forme
virtuelle.
- Chez le malade Alzheimer, la mémoire sémantique peut être fluctuante, disparaître et réapparaître, situation qui va se traduire par sa
persistance même si elle n'est pas disponible. En cas de lésion
grave comme une hémiplégie, elle peut rester
présente.
Conclusion: cette deuxième hypothèse ne
correspond pas non plus à la clinique “Alzheimer”.
Troisième
hypothèse :
Il ne reste que le deuxième volet, soit l'interface,
pour être le siège de la Maladie Alzheimer, ce que sa clinique semble bel et bien confirmer.
La maladie Alzheimer serait donc
effectivement une pathologie qui concerne l'interface du schéma du mental :
Il s'agirait d'une pathologie des logiciels le
composant par une panne de ceux-ci. Qui pourrait ne concerner qu'un seul logiciel, suivie d'une réaction en chaîne les bloquant
progressivement.
Sur notre organisme physique, nous savons que
tous les tissus le composant peuvent se réparer spontanément en cas de lésions, la cicatrisation par exemple. Ce qui se traduit par la présence sur nos tissus, ou leurs molécules, de logiciels
nombreux et complexes capables de faire une réparation en reformatant de la matière complexe dans cette finalité.
Il est de même pour les logiciels de l'interface.
Sur cette interface, des logiciels sont capables de restaurer les logiciels ou les liens le composant, d'une manière automatique et spontanée. Ce qui nous est facilement compréhensible
: nous avons tous déjà été victime du “trou de mémoire”,provoqué par un moteur de recherche provisoirement suspendu dans sa
fonctionnalité.
L'appel d'une réparation sur un logiciel ou d’un
groupe de logiciels de l’interface, peut ne pas être opérant. Le dysfonctionnement perdure donc dans le temps. C'est sur cette phase précise que j'ai découvert qu'il était possible
d'intervenir, en renforçant le signal d'appel ou en le réactivant.
Il est également possible de créer artificiellement la
symptomatologie “Alzheimer” chez un sujet sain. En effet dans une situation d’hypo-glycémie, l’interface, par manque d’énergie, se trouve en
dysfonctionnement.
Serait-il alors possible d’utiliser une
hypo-glycémie expérimentale transitoire pour un diagnostique plus rapide de la Maladie Alzheimer
?
Conclusion :
La symptomatologie de la Maladie
Alzheimer est due à un dysfonctionnement de l’interface constituant le deuxième volet de mon schéma du mental.