Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /2008 17:16

 “  La plus grande expérience que nous puissions faire est celle du mystérieux. ”                              Albert Einstein


Médecin Humaniste, né en 1941 à Strasbourg.
67140 ANDLAU
hein.andlau@orange.fr

Du même auteur :

1- L' explication du Mystère de la Vie

2- Un regard neuf et différent sur la pandémie grippale aviaire

3- L' Or des Alchimistes

4- Les confins de l'Univers expliqués par le mécanisme du mental






Par Heinrich du Maennelstein
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 19:25
Document écrit par un médecin de campagne, sur la vision et la compréhension qu'il a de la maladie     décrite la première fois par le docteur Aloïs Alzheimer.
 
 
          "Aucun protocole aussi bien fait qu'il soit, du plus sophistiqué au plus rudimentaire, ne peut avoir de valeur si nous ne parlons pas tous le même langage."
   
   
PREMIÈRE PARTIE
 
 
Schéma sommaire du mental:
 
    1/ Le cerveau est fait de matière (M), en fait un support structuré et complexe nourricier du processus mental et à son service.
 
    2/ Une interface (I) de constitution virtuelle qui fait le lien entre le cerveau et la mémoire sémantique, d'où ce nom d'interface située entre le cerveau et un troisième volet. Cette interface virtuelle nécessite de l'énergie pour fonctionner.
 
   

 3/ La mémoire sémantique est inscrite sur ce troisième volet.

 

Ce troisième volet est composé d'éléments non matériels aussi complexes et structurés que le cerveau constitué de matière.


Le terme d'interface se justifie, puisque cette interface crée un lien entre la matière et la non - matière.
Sur ce troisième volet, s'inscrit en virtuel la mémoire sémantique qui n'est pas moléculaire (selon le tableau de Dmitri Mendeleïev). Il est constitué de non - matière, et possède son propre tableau d'éléments à l'instar de celui de la matière. La mémoire sémantique, de par sa constitution, va donc obligatoirement se situer sur une autre dimension, que j' ai qualifiée de quatrième dimension.
 
La notion de non - matière et d'anti-matière peut prêter à confusion. Il ne faut surtout pas les confondre, celle-ci n'étant ni identiques  ni superposables.
 
Il existe une autre forme de mémoire, la mémoire procédurale. Celle-ci n'est pas constituée de non - matière.
La mémoire procédurale est une mémoire virtuelle, numérisée sur les photons à mouvements spin contenus dans les électrons du corps physique et sur son intégralité.
Elle est fixée sur la matière atomique et va donc se situer dans le premier volet, et non sur le troisième, où se situe la mémoire sémantique.
Entre ces deux mémoires totalement différentes va se loger tout naturellement l'interface, elle aussi virtuelle.
 
Rôles de l'interface :

 
1) L'interface stocke de manière logique -pouvant être récupérée-, une mémoire procédurale numérisée correspondant à la mémoire du mouvement et de ses annexes (effort cardio-vasculaire pour sa réalisation, effort respiratoire, effort d'équilibre dans le mouvement, effort musculaire).

L'ensemble de cette mémoire procédurale est récupérable par l'interface pour créer un geste nouveau ou identique, écrire une nouvelle lettre, n'en prendre qu'une partie pour l'intégrer dans un autre mouvement ou faire une composition plus complexe voir plus simple en réactivant partiellement ou totalement la mémoire numérisée virtuelle du premier volet, nécessaire a cette action nouvelle.
2) l'interface gère cet ensemble de mécanismes en fixant et en récupérant de la mémoire sémantique sur le troisième volet. J'entends par là, du souvenir, des connaissances, de l'enchantement ou des désagréments, l'émotionnel des actes ou mouvements accomplis, ainsi que la psyché qui sera virtuellement fixée sur ce troisième volet composé de non - matière.
 

Quelle est maintenant la différence entre cette interface virtuelle (I) et l'intelligence (I) ?
 
L' interface (I)
 
Cette interface est le support d’un savant mélange de logiciels agencés entre eux, en nombre phénoménal. Logiciels de lecture, écriture, de gestion du temps, de l' espace, de calculs, de mathématiques, de logique .... Que dire de la multitude des moteurs de recherches qui fonctionnent en synergie!
Leur nombre est tel que leur recensement est impossible. En revanche, l'observation attentive et pertinente de mes semblables m'a laissé entrevoir qu'il existait autant d'interfaces différentes que d'empreintes digitales.
 
 J'ai également pu prendre conscience que le différentiel des interfaces n'autorisait pas l'égalité entre les membres d'une même espèce. 
 
 
DEUXIÈME PARTIE
 
Où situer le siège de la Maladie Alzheimer dans mon Schéma du Mental ? Actuellement, la Maladie Alzheimer est uniquement définie par la clinique.
 
 
Première hypothèse :

Le siège de la Maladie Alzheimer se situerait sur le premier volet constitué par le cerveau fait de matière, avec la mémoire procédurale virtuellement inscrite sur lui, dispersée sur tout l'organisme (possible sur chaque atome le composant).
 
    1/ L'IRM du cerveau n'est pas parlante dans ce sens. On peut avoir des lésions du cerveau sans être atteint de la Maladie Alzheimer. On peut être diagnostiqué “Maladie Alzheimer”, avec une IRM du cerveau normal.
 
    2/ La mémoire procédurale virtuelle numérisée sur les photons à mouvements spin contenus dans les électrons des atomes de l'organisme, ne peut disparaître que par destruction de la matière physique, comme dans le cas d'une amyotrophie par exemple. Elle peut se reconstituer par de la musculation et de la rééducation. Je dirais même qu'il ne peut y avoir d'atomes d'un organisme vivant sans mémoire procédurale virtuelle.
 
    3/ La mémoire dite procédurale chez un Malade Alzheimer, mobilisable ou non, en alternance, va se traduire par la notion d’une non - disparition définitive de celle-ci.
 
Conclusion: ne pouvant correspondre à sa clinique, le premier volet n'est pas le siège de la Maladie Alzheimer. 
 
Deuxième hypothèse :

Le siège de la Maladie Alzheimer se situerait sur le troisième volet. Troisième volet constitué de non - matière qui est aussi riche et réelle que la matière. Sur celui-ci est déposée la mémoire sémantique, sous forme virtuelle.
 
    - Chez le malade Alzheimer, la mémoire sémantique peut être fluctuante, disparaître et réapparaître, situation qui va se traduire par sa persistance  même si elle n'est pas disponible. En cas de lésion grave  comme une hémiplégie, elle peut rester présente.
 
Conclusion: cette deuxième hypothèse ne correspond pas non plus à la clinique “Alzheimer”.
 
 
Troisième hypothèse :

Il ne reste que le deuxième volet, soit  l'interface, pour être le siège de la Maladie Alzheimer, ce que sa clinique semble bel et bien confirmer.

La maladie Alzheimer serait donc effectivement une pathologie qui concerne l'interface du schéma du mental :
 
Il s'agirait d'une pathologie des logiciels le composant par une panne de ceux-ci. Qui pourrait ne concerner qu'un seul logiciel, suivie d'une réaction en chaîne les bloquant progressivement.
 
Sur notre organisme physique, nous savons que tous les tissus le composant peuvent se réparer spontanément en cas de lésions, la cicatrisation par exemple. Ce qui se traduit par la présence sur nos tissus, ou leurs molécules, de logiciels nombreux et complexes capables de faire une réparation en reformatant de la matière complexe dans cette finalité.
 
Il est de même pour les logiciels de l'interface. Sur cette interface, des logiciels sont capables de restaurer les logiciels ou les liens le composant, d'une manière automatique et spontanée. Ce qui nous est facilement compréhensible : nous avons tous déjà été victime du “trou de mémoire”,provoqué par un moteur de recherche provisoirement suspendu dans sa fonctionnalité.
 
L'appel d'une réparation sur un logiciel ou d’un groupe de logiciels de l’interface, peut ne pas être opérant. Le dysfonctionnement perdure donc dans le temps. C'est sur cette phase précise que j'ai découvert qu'il était possible d'intervenir, en renforçant le signal d'appel ou en le réactivant.
 
Il est également possible de créer artificiellement la symptomatologie “Alzheimer” chez un sujet sain. En effet dans une situation d’hypo-glycémie, l’interface, par manque d’énergie, se trouve en dysfonctionnement.
Serait-il alors possible d’utiliser une hypo-glycémie expérimentale transitoire pour un diagnostique plus rapide  de la Maladie Alzheimer ?
 

Conclusion :
 
La symptomatologie de la Maladie Alzheimer est due à un dysfonctionnement de l’interface constituant le deuxième volet de mon schéma du mental.
 
 
Par Heinrich du Maennelstein
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